Archives de Catégorie: Montréal

Christiane Jamet et Jean François Baudet racontent Bretagne TransAmerica sur RCF…

La joie du dialogue ! Les Morbihannais ? Claude Perret les connaît bien ! Voilà déjà 3 ans qu’elle va à leur rencontre tous les jours, chez eux en s’installant au bistrot du village. Autour d’un café, elle reçoit les forces vives de nos petites communes. Claude ne fait pas d’interviews… elle cultive l’art de la conversation et de la curiosité !

Elle a réalisée une série d’émission sur Gourin et jeudi 4 février 2016, elle a réalisée une émission spéciale sur Bretagne TransAmerica. Christiane Jamet et Jean François Baudet ont présenté l’association au restaurant-pizzéria l’Astoria…

Fichier compressé en .zip (il faut télécharger et décompresser – Unzip) http://www.rmnfm.fr/rcf.zip

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1988: Un pont entre New York et Gourin

1988: Bretagne Transamerica chef d'orchestre du centenaire de l'émigration

1988: Bretagne Transamerica chef d’orchestre du centenaire de l’émigration (journal Ouest-France)

1988: Un pont entre New York et Gourin

1988: Un pont entre New York et Gourin

1988: Gourin sous les drapeaux américains pour une semaine de retrouvailles

1988: Gourin sous les drapeaux américains pour une semaine de retrouvailles

1988: Gourin sous les drapeaux américains pour une semaine de retrouvailles

2016 sera de nouveau l’année de la Nouvelle-France

C’était la Nouvelle-France de 1534 à 1759: Nos cousins sont toujours là!

Carte géopolitique de la Nouvelle-France de 1534 à 1759

Carte n°1: géopolitique de la Nouvelle-France de 1534 à 1759 (source: Wikipédia)

Pour ceux qui l’ignoraient encore, l’exposition « Ces Bretons d’Amérique » s’appelle ainsi en l’honneur des Bretons qui ont œuvré à la création de la Nouvelle-France … jusqu’à aujourd’hui!

Il est important de rappeler que le traité d’Union-Association entre la Bretagne et la France date de 1532… La Bretagne avait une marine qui impressionnait, elle était riche et commerciale. (On sait depuis toujours que les Bretons et les Basques allaient pêcher sur les cotes de Terre-Neuve et qu’ils avaient installés des séchoirs à poissons sur les côtes et îles maritimes canadiennes…) L’histoire de l’Amérique Française débute deux ans plus tard, en 1534 par la « découverte » des terres du Canada par le Breton Jacques Cartier pour l’honneur du roi de France…

… jusqu’à la désastreuse et rapide bataille des plaines d’Abraham de la ville de Québec le 13 septembre 1759 (en effet, elle ne dura que 30 minutes!)

VOICI LA CARTE DE L’ÉPOQUE:

Carte des territoires colonisés ayant constitué la Nouvelle-France (en rose) en 1748

Carte n°2: En rose et jaune: Les territoires colonisés ayant constitué la Nouvelle-France (Canada, Louisiane et Nouvelle-Bretagne) en 1748. En beige: Les colonies britanniques. L’ouest était Amérindien.

Nouvelle Bretagne: Aujourd’hui le Labrador et le Nunavut)

LES MAUDITS FRANÇAIS!

Si vous avez l’occasion de visiter l’oratoire du Mont-Royal à Montréal, il est tout à fait étonnant (pour nous Européens) de constater l’étendu sur la carte géopolitique de ce que représentait la « Nouvelle-France » de 1748!… Cette carte pourrait vexer un colonialiste! C’est peut-être pour cela qu’elle est là!

Cette bataille des plaines d’Abraham de 1759 a eut des conséquences épouvantables sur la géopolitique de la Nouvelle-France: Les 90 000 Français d’alors et leurs descendants ensuite n’ont jamais digéré le fait qu’on les ait laissé ainsi aux mains de nos pires ennemis d’alors! Les Britanniques s’emparaient de toute la partie rose (Le Canada).

Et la partie jaune (La Louisiane)?…me direz-vous? Pourquoi n’a t-elle pas été cédée? Parce que c’est un Breton de Quimper qui la gouvernait à l’époque. Louis Billouart (aliàs Billoart), chevalier, seigneur de Kerlerec qui en sera Gouverneur jusqu’en 1763…

LOUISIANE: ALLER ET RETOUR

1763: C’est la fin de la guerre des sept ans et Paris cède La Louisiane à l’Espagne… La France ne conserve que les Antilles, dont Saint-Domingue. L’opinion française de l’époque considère la conservation des Antilles, « les îles à sucre » comme une victoire et la perte du Canada comme une délivrance…

1765 : C’est l’époque du « grand dérangement ». Sous l’autorité des Espagnols, des Français accueillent des Acadiens du Canada qui s’installent en Louisiane, sans savoir que le territoire n’est plus français. Denis-Nicolas Foucault les installe dans les prairies des Attakapas avec les familles créoles récemment arrivées de Fort Toulouse et de la Mobile.

1800 : Restitution secrète par l’Espagne de la Louisiane à la France dans le cadre du traité de San Ildefonso, négocié par Napoléon, qui vient d’arriver au pouvoir.

CETTE CARTE AURAIT TOUT CHANGE?

Territoires contrôlés par la France entre 1534 et 1763

Carte n° 3: Les territoires contrôlés par la France entre 1534 et 1763.  (Vous remarquerez les noms français). Par contre, ici on a oublié la Nouvelle-Bretagne…

L’INDÉPENDANCE: Désolé, encore un petit rappel

1775-1783:  La guerre d’indépendance opposa les Treize colonies d’Amérique du Nord (partie rouge carte n°3) au Royaume de Grande-Bretagne.  Le 4 décembre 1776, les caprices du vent amenèrent Benjamin Franklin à débarquer à Saint-Goustan (Morbihan), au lieu de Nantes. L’émissaire du congrès des États-Unis d’Amérique se rendit ensuite chez le roi Louis XVI afin d’obtenir le soutien de la France. Sans minimiser Lafayette (dont la mère était Bretonne), un autre personnage aussi important, le Breton Charles Armand Tuffin, marquis de la Rouërie, aida son ami George Washington*. Les Américains l’appelaient aussi « Le colonel Armand** ». Il se distingue à la tête de la première légion de dragons (cavalerie) et participe activement à la bataille de Yorktown. De nombreux marins et mousses bretons sous le commandement de Lafayette (et dont les noms figurent aux château de Tronjoly à Gourin) participeront aux nombreuses batailles maritimes qui permettra cette indépendance…

Un peu plus tard en 1803, la partie jaunâtre, la Louisiane de l’époque (encore minimisée sur la carte de l’époque et située au sud) sera vendue à cette nouvelle fédération des États-Unis d’Amérique (Enfin, là aussi, si Google-Map avait existé, on se serait peut-être rendu compte que cela représentait réellement un très grand territoire). La Louisiane commençait donc de la frontière du Canada (des grands lacs jusqu’au Montana)  et descendant en entonnoir de chaque coté du fleuve du Mississippi jusqu’à la mer par la Nouvelle-Orléans. Soit presque 2/3 du territoire. Rappelons que l’ouest restait  Amérindienne…

VISION CARICATURALE:

Si à l’époque Internet en général avait existé? Peut-être que cela aurait été différent, en effet?
Quelques fois, et même souvent diront certains, il n’est pas rare qu’à Paris, on a une vision déformée de celle des provinciaux et des Bretons en particulier …

« …Vous savez que ces deux nations sont en guerre pour quelques arpents de neige vers le Canada, et qu’elles dépensent pour cette belle guerre beaucoup plus que tout le Canada ne vaut… »

« Quelques arpents de neige » est l’une des citations de Voltaire par lesquelles celui-ci exprimait son évaluation dépréciative de la valeur économique du Canada et, par extension, de la Nouvelle-France. Parce qu’elle exprime de façon concise une vision caricaturale qui avait cours en certains milieux Parisiens de l’époque, cette expression s’est intégrée à la culture populaire québécoise et elle est régulièrement citée au Québec avec une conclusion générale: « Les maudits Français!… »

 QUELS SONT LES ÉTATS DE LA LOUISIANE (Nouvelle-France du coté États-Unis)?

Carte des acquisitions territoriales des États-Unis d'Amérique.

Carte n°4: Les acquisitions territoriales des États-Unis d’Amérique – En beige (moins les 13 États fondateurs) et en blanc, la Louisiane cédée de Napoléon est décomposée en plusieurs états… (cliquez sur la carte pour agrandir)

 

Si Google-Map avait existé?… Pour notre association, 2016 sera l’année de la Nouvelle-France et plus particulièrement de la Louisiane et du Mississippi… Bonne année à tous!

Jean François Baudet
président de Bretagne TransAmerica btagourin.com

auabtMerci au cabinet d’architecture de Leuhan qui a permis la création des panneaux de l’exposition « Ces Bretons d’Amérique » visible tous les étés au château de Tronjoly à Gourin – 56

Devise du Minnesota: L'étoile du nord

Devise du Minnesota: L’étoile du nord (auparavant: Pays d’en haut)

*Saviez-vous que le premier président des États-Unis a écrit de nombreuses correspondances et recommandations sur le « Colonel Armand: marquis de la Roue͏̈rie »?

** Après le débarquement en Normandie, lors de la libération de la Bretagne en 1944, le Lieutenant-général Patton, commandant des forces alliés, rendit un hommage militaire au château du « Colonel Armand ». Notez que le colonel Armand était aussi l’organisateur de l’Association bretonne… C‘est peut-être pour cela que l’on n’en parle pas beaucoup! Nous allons également lui rendre honneur en 2016.

La Grande Traversée

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LA GRANDE TRAVERSÉE est l’histoire unique de l’émigration massive de Centre-Bretons en Amérique du Nord.
Il s’agit d’un film cinématographique réalisé par Philippe Orreindy qui dure 52 minutes.
Il a été diffusé la première fois au Cinéma Jeanne d’Arc vendredi 6 novembre 2015…

Visualiser la vidéo complète ici (vALABLE SEULEMENT 6 JOURS sur le site de france 3)

Christiane Jamet dans le film LA GRANDE TRAVERSEE

Christiane Jamet dans le film LA GRANDE TRAVERSEE

Le réalisateur et les acteurs

La Grande Traversée

La Grande Traversée

PREMIÈRE  du vendredi 6 novembre 2015 à 18h.

La plus grande histoire de l’émigration bretonne.

La Grande Traversée

La Grande Traversée

Synopsis: Gourin petite ville de 5000 âmes aux confins du Morbihan a été au cœur de « la plus importante histoire de l’émigration bretonne ».

Dès la fin du 19ème, poussés par la nécessité, ils seront des milliers à faire « la grande traversée » pour aller tenter leur chance aux États-Unis.

« On estime à quelques 115 000 le nombre de Bretons ayant émigré aux Amériques entre 1880 et 1970. Durant la même période, plus de 800 000 Bretons émigraient dans d’autres régions de France. Un Breton sur sept part donc aux Amériques. L’histoire de Gourin et sa région est intimement liée à l’émigration bretonne vers les États-Unis et le Canada.

A travers des témoignages intimes et documents d’époque, ce film raconte cette formidable épopée humaine.

Film de Morgane Groupe avec le soutien de la Région Bretagne en partenariat avec le CNC, de la Procirep et de l’Angoa.

Une scène inédite de Gourin vue par un drone au début du film…

drone à Gourin

Images inédites de Gourin par un drone

Le film et le realisateur

Durée: 52 minutes

Année: 2015

Réalisateur: Orreindy Philippe
Production:Bleu Iroise Arsenal
Diffuseur: France 3 Bretagne
Date: Samedi 14 novembre 2015 à 15h20 sur France 3 Bretagne
Lundi 23 novembre 2015 à 8h50 sur France 3 Bretagne, Pays de la Loire, Basse et Haute-Normandie, Paris Ile de France et Centre-Val de Loire

Genre: Documentaire / unitaire

Philippe Orriendy

Philippe Orreindy

Philippe ORREINDY: Auteur – réalisateur

Depuis une quinzaine d’années, Philippe Orreindy a réalisé plus de 200 films : commandes pour de grands groupes, documentaires et séries de shorts à caractère culturel pour la télévision.

Après le succès de son court-métrage « J’attendrai le suivant… » (nommé aux Oscar, aux César et qui a reçu plus de 35 prix internationaux, dont l' »European Film Award”, l’Oscar européen), il s’est dirigé également vers l’écriture de fiction de long-métrage.

Deux ans de travail… en collaboration avec Bretagne TransAmerica.
Ce film documentaire long métrage de Philippe Orriendy sur l’émigration bretonne « La Grande Traversée » a été largement documenté par Bretagne TransAmerica et a été tourné avec des membres de notre association comme: Christiane Jamet, Josette Jouas, Joël Sévénéant et Charles Kergaravat…

Cinéma Jeanne d'Arc

Cinéma Jeanne d’Arc

Cinéma Jeanne d’Arc: 

 

La projection a été suivie d’un débat avec le public, et d’un cocktail. Bleu Iroise, en partenariat avec le service communication de France 3, a coordonné l’organisation de cette soirée.

RÉACTIONS DU PUBLIC:

La plupart des 150 spectateurs ont appréciés le film. La salle de cinéma était presque complète. De nombreuses personnes présentes avaient un rapport avec l’émigration: soit ils avaient eux-même émigrés ou soit ils avaient ou ont encore de la famille aux États-Unis et au Canada. Les images de ces Bretons que l’on connait alternaient avec celle des guerres et de pauvreté. Les témoignages des acteurs font passer de la joie à des souffrances et inversement. L’émotion est là et a été ressenti au fond de nous car cette histoire, tout le monde la connait finalement! Ici Philippe Orreindy nous apporte son professionnalisme avec la narration, les archives, les images et le son.

De nombreuses anecdotes sont revenues en mémoire et de nombreuses personnes voulaient raconter leurs propres histoires de famille et notamment l’histoire du grand-parent ou arrière grand-parent revenu du Canada pour la guerre…

Ce film cinématographique explique l’émigration vers les USA et le public ravi du résultat réclame maintenant la suite: Le Canada.

Mais les budgets ne sont pas là nous répondra la production.

NOTRE RENCONTRE

Notez que Philippe Orreindy a pris contact avec Bretagne TransAmerica il y a presque 3 ans grâce à l’intermédiaire de Matthieu Peron, le directeur du Cinéma de Gourin qui avait organisé un festival du court métrage et Philippe Orreindy présentait à l’époque un film sur l’Art dans les chapelles…Philippe avait été étonné de voir une statue de la Liberté à Gourin. Matthieu Peron m’a présenté  le réalisateur… et voila l’histoire! Philippe est allé à New-York et a rencontré aussi les Bretons d’Amérique comme Charles Kergaravat de Breizh Amerika qui témoigne avec ses trois nationalités: Américaine, Française et Bretonne.

LES ARCHIVES

D’ailleurs de nombreuses questions se posent concernant les archives de ce film. Des archives cinématographiques proviennent de grandes maisons comme la Cinémathèque de Bretagne et l’INA concernant les vues de guerre du coté de Brest. Les photos de famille et les vidéo amateurs proviennent des membres de Bretagne TransAmerica principalement. Depuis une dizaine d’année, BTA collecte des photos et des documents vidéo qui sont présents dans le film. Ces documents ont été sauvés grâce à notre volonté de préserver notre histoire et aussi financièrement grâce à la volonté des élus locaux de la municipalité et de la communauté de commune. Les autres paliers gouvernementaux ne participent pas…

TEMOIGNAGES:

Vous souhaitez témoigner sur l’histoire de votre grand-parent ou bien la votre autour d’un café-crêpe?

Bretagne TransAmerica souhaite vous enregistrer aussi!

Téléphonez-nous au: 06 65 13 08 65 (Jean François Baudet, président)

ou par mail: bretagnetransamerica@hotmail.fr

Nous recherchons notamment des documents sur le Canada et les États-Unis. Si vous avez des films super 8 ou des vidéos, ce serait le bonheur!

 

 

 

 

Marie Le Franc (Les Amis de Marie Le Franc de Sarzeau)

par Marie-Renée MARTIN-ROUXEL 
vice-présidente de l’association 
« Les amis de Marie Le Franc » de 1990 à 2010
Marie le Franc

Marie Le Franc

MARIE LE FRANC- Départ pour le Canada en janvier 1906

En 1903, Marie Le Franc est nommée institutrice à Colpo (Morbihan), petit village dans les terres. Loin de l’océan ! C’est l’exil ! Isolée, elle se libère en écrivant : poèmes, souvenirs, états d’âme, qu’elle confie à des cahiers d’écolier puis range dans ses tiroirs. Le soir, sous la lampe, elle lit, intéressée par un livre, elle écrit à l’auteure, Idola Saint-Jean, enseignante à l’université McGill de Montréal. Celle-ci la met en relation avec un journaliste canadien, Arsène Bessette, rédacteur en chef du journal Le Canada français. Durant deux ans ils s’écrivent. A la fin de l’année 1905, Arsène Bessette, séduit par les qualités épistolaires de sa correspondante, l’invite à le rejoindre. Il lui offre un emploi de journaliste…

Atavisme de coureur des mers, besoin inné de nouveaux espaces et d’aventures, insatisfaction professionnelle, deuil sentimental, goût d’écrire et espoir d’être lue… Marie Le Franc tourne ses regards vers ce pays inconnu où l’on parle français et prend sa décision : elle ira au Canada.
Congé de convenance personnelle obtenue par son administration et départ pour Paris, où le capitaine Marchand, informé, vient la saluer mais ne la retient pas. Puis le train pour le Havre et embarquement sur le paquebot « La Gasgogne »

La Gascogne

La Gascogne

via New-York. Nous sommes en janvier 1906. Elle a 26 ans. Le 5 février 1906, elle découvre New-York sous la neige et prend le train pour Montréal. Son anglais insuffisant, sa tenue inadaptée amusent les voyageurs. Elle se hisse sur sa couchette et cache son humiliation et ses larmes. Elle ne parvient pas à dormir. Au matin, grelottante, épuisée, le visage crispé, les vêtements froissés, elle descend du train. C’est ainsi que l’aperçoit Arsène Bessette sur le quai de Montréal. Elle est loin de l’image de la jeune française spirituelle et audacieuse ! Leur rencontre s’arrête là. Arsène Bessette s’en va. Marie Le Franc se retrouve seule dans cette ville inconnue.

Montréal vers 1906

Place Jacques-Cartier à Montréal vers 1906

Elle a recours au Consul de France qui l’aide à se loger. Il lui reste 100 francs en poche. Elle trouve un emploi au journal La Patrie et devient l’auteure d’un feuilleton : « Au pays inconnu. Impressions d’une jeune française arrivée hier à Montréal pour y élire domicile ». On apprécie sa plume alerte.
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Marie-Renée MARTIN-ROUXEL vice-présidente de l’association « Les amis de Marie Le Franc » 1990-2010

Marie Le Franc dans les bois

Marie Le Franc dans les bois

Marie Le Franc va rester seize années sans revenir en France. Elle va devenir écrivain et enseignera le français dans plusieurs écoles ainsi qu’à l’université Mc Gill de Montréal. Après 1922, elle partagera sa vie entre la Bretagne et le Québec. Montréal deviendra « sa ville » et la forêt canadienne une grande passion.
Sa vie et son œuvre seront partagées entre « ses » deux pays. Un lac porte son nom dans les Laurentides : Le lac Marie-Le Franc . Photo mai 1933 : Les . . Laurentides Bib. Nat. du Canada

Découvrez les livres de Marie Le Franc avec Les amis de Marie Le Franc: Président Gilles Thépot gilles.thepot@wanadoo.fr

 

« Ces Bretons d’Amérique » et « Breizh on the road »: plus de 2000 visiteurs

Plus de 2000 personnes ont visité les expositions:

Danielle, Yolande, Louis et Didier Pennou

Danielle, Yolande, Louis et Didier Pennou

Bonjour M. Baudet,

Nous sommes de retour à Montréal.
Ce fut un plaisir que de vous rencontrer et de … oh surprise ! retrouver des documents et photos de l’Union des bretons de Montréal et du cercle Le Triskell … nous ne nous attendions vraiment pas à cela.
Vous trouverez, ci-joint, tel que promis la photo que vous avez prise de nous quatre. Ma femme, Danielle, ma belle-soeur, Yolande, mon frère Louis qui demeure à Brest et moi, Didier Pennou
Au moment de notre rencontre, nous ne le savions pas, mais nous avons logé à Scaer, au Clos St-André, et le mari de la propriétaire, que nous n’avons pu voir parce qu’il était malade, avait une cousine à Montréal, une nommée Pendu, mariée avec un M. Bizien qui, si nous ne nous trompons pas, était très actif au sein de l’Union.
La visite que vous nous avez fait faire des lieux a été des plus intéressantes et nous en gardons un excellent souvenir.
Nos meilleures salutations.

Didier et Danielle Pennou